Comment ça marche

De la caméra sur la piste au film dans le téléphone

Cinq étapes qui se déroulent toutes seules — sans poste en plus, et sans rien changer à votre façon de faire tourner le circuit.

Images de la piste

Tout, sur cette page, sort de caméras qui tournent sur la piste. Aucune animation, aucune banque d’images — ce qu’on montre à ses proches, c’est soi-même, pas une image de synthèse.

  1. 01

    Les caméras ne s’arrêtent jamais

    Sept caméras surplombent la piste de Sopot, en Pologne — c’est ce qu’il faut à ce circuit-là. Personne ne les allume avant la session, personne ne les surveille pendant qu’elle dure : l’image tourne en continu, et le système sait tout seul quand un passage commence et quand il finit.

    Le nombre de caméras chez vous, c’est vous qui le choisissez — le système ne fixe aucune limite, et nous arrêtons le chiffre ensemble, lors de la visite technique. Les caméras sont interchangeables et se remplacent à peu de frais : la panne de l’une n’arrête pas les autres.

  2. 02

    Tout s’enregistre sur place

    L’image atterrit sur un ordinateur qui reste sur votre circuit, découpée en courts segments d’une minute. C’est ce qui permet d’extraire ensuite n’importe quel moment sans faire défiler des heures d’images.

    À Sopot, les images restent 30 jours, puis les plus anciennes cèdent la place aux nouvelles. Chez vous, la durée de conservation dépend de vos disques, pas d’une limite du système. Rien ne quitte le circuit tant que personne n’a commandé son film.

  3. 03

    Le système repère les moments tout seul

    Personne ne repasse la journée entière. Le système observe le mouvement dans le cadre et découpe un clip dès qu’il se passe quelque chose : un dépassement, deux karts qui se frôlent, un incident.

    Le clip est prêt quelques secondes après l’action et commence un peu avant elle, pour que le début de l’attaque ne soit jamais coupé.

  4. 04

    L’image part sur les écrans

    Les mêmes images alimentent le mur d’écrans à l’accueil, la mosaïque de l’opérateur et les résultats en temps réel. Ceux qui attendent regardent la piste, pas un économiseur d’écran.

    La latence d’aperçu est sous la seconde — à l’écran, ça se lit vraiment comme du direct.

  5. 05

    Le pilote repart avec son film

    Une fois sorti de piste, le pilote scanne un code, retrouve ses plans et commande le film fini — l’horizontal pour le regarder, le vertical pour le téléphone.

    Le montage assemble les plans de plusieurs caméras : le résultat ressemble à une retransmission, pas à une caméra de surveillance.

0.175

Pour qu’une session laisse plus qu’un souvenir.

Comme ce 0.175 s arraché au dernier tour.

Et la vidéo pour prouver où, exactement, ça s’est joué.

Ce chrono a sa page : RaceBoard ID

De votre côté

Ce qu’il nous faut sur place

Une liste courte. Le reste — le matériel, la pose, la configuration et le suivi — nous le prenons en charge.

Internet sur place

Une connexion ordinaire suffit : les images restent sur le circuit, pas sur un serveur distant.

De la place pour le matériel

L’ordinateur et le disque tiennent sur une étagère du bureau. Pas besoin de salle serveur.

Du courant près des caméras

Nous montons les caméras sur l’installation existante, sans rien reconstruire.

Un interlocuteur

Quelqu’un qui connaît la piste et sait où l’action se joue vraiment.

Vous préférez voir plutôt que lire ?

Nous vous montrons le système en marche, sur une vraie session.